Petite Salade de Pastèques et sa Feta

January 2, 2011

Ingredients

700g de pastèque, 280g de feta, 20g de feuilles de basilic, un demi oignon rouge, un filet d’huile d’olive 

Preparation

+ Couper la pastèque en triangles épais

+ Melanger les triangles avec les cubes de feta, les feuilles de basilic et le demi oignon rouge (coupé en tranches fines).

+ Servez immédiatement.   

Asmara

October 16, 2010

J’ai eu la chance de visiter cet été la grande exposition londonienne de David Adjaye, “Urban Africa”. Urban Africa est une voyage architectural, photographique et cinématographique dans 52 des 53 capitales africaines (excepté Mogadiscio).

Le but avoué de l’exposition est de “bridge the gap” dans l’imaginaire collectif et d’éduquer le public occidental sur les différences culturelles et le tissu urbain des grandes villes du continent.

D’un point de vue purement architectural, l’une de mes villes préférées est Asmara. Asmara est la capitale de l’Erithrée (Afrique de l’Est).

Asmara présente l’une des architectures les plus iconoclastes parmi les différents styles des 52 capitales photographiées par Adjaye. La ville a conservé les vestiges de la colonisation italienne et habite moult bâtiments Art Déco aux couleurs vibrantes et chatoyantes. Asmara constitue un exemple unique de ville modèle pensée par des architectes. Cette logique a été plus tard appliquée à d’autres capitales dont notamment Brasília, Brésil.

Wax et Soie (la suite en images)

July 9, 2010

Wax et Soie

July 8, 2010

Il y a trois semaines j’ai eu le plaisir d’assister a un defile de createurs africains et asiatiques en plein coeur du Marais.

16:00, 17 degres celsius
Emmitouflee dans mon manteau vert de laine, j’attends A. devant l’espace des blancs manteaux en remerciant ma petite etoile d’avoir laissee tous mes bons manteaux a Paris.
Je jete un coup d’oeil discret sur la montre d’un branche bobo qui passe par la….ouf je suis a l’heure ! Moi la retardataire chronique, j’ai fini par me reconcilier avec la ponctualite.

Il fait froid. Il fait beau. C’est bizarre. Je regarde les affiches de la vente privee petitHOOD scotchees un peu partout dans le Marais. C’est drole de se dire que l’on connait la businessgirl derriere cette marque. Je dis businessgirl parce que pour moi, tant qu’on a pas 35 ans, on est pas businesswoman. Businesswoman a quelqu chose de mur et “allant vers la quarantaine…” Bon allez, j’arrete de raconter n’importe quoi !

Bon en parlant de bon manteaux, j’ai oublie de preciser que j’etait devant l’espace des Blancs Manteaux ou allait se derouler un defile de mode quelques minutes (heures) plus tard.

Le defile etait une premiere dans le Marais. Organise par “Afrik Events” (how exotic!) l’evenement regroupait de vrais talents ainsi que quelques opportunistes venus surfer sur la vague “diversite” (ce mot brrr).

dsc01196

Aimant repousse

May 23, 2010

Est-il si difficile de repousser un homme ?
Il lui dit qu’il l’aime mais son amour n’est pas le bienvenu ! Il l’adore et la respecte. Il la protège et la regarde tendrement.
Elle fait les yeux doux a quelqu’un d’autre. Quelqu’un qui fait battre son coeur rebelle. Elle est l’esclave de ce maître exigeant ! Qui aura le dernier mot…? A suivre ….

“ElePaon”

May 9, 2010

Éléphant Party !

May 7, 2010

Londres est officiellement envahie par ces joyeux lurons a trompe ! Avis au amateurs de chasse au trésor ! Une carte de la ville est disponible indiquant les mammifères a peau épaisse (et colorée !).

Après l’orage…

May 6, 2010

Un avion s’apprête a décoller de l’aéroport de Heathrow, une semaine après la fermeture de l’espace aérien européen suite a l’eruption du glacier islandais Eyjafjoll. La plupart des vols en direction et a destination des grandes villes africaines ont été cloués au sol. Serait-il temps pour les compagnies aériennes opérant sur le continent de trouver d’autre points d’escale ? Eyjafjoll continue a faire éruption… Qui aura le dernier mot ?

Le début

May 4, 2010

On dit souvent que le début de toute chose est difficile. Je confirme. Ca l’est.
Les lecteurs francophones me pardonneront mes fautes d’orthographe, mes accents manquants, ma grammaire approximative. Cela fait 1 an et demi que je ne parle le francais que par épisode, par flash, par moment d’éruption vocale.
J’avais quitte P. l’année derniere. En 20xx. Ce départ, je l’avais préparé. Muri. Longuement anticipe. C’etait même devenu une obsession.

Ce départ, je le voulais. Parce que ca faisait trop longtemps que je ne me sentais pas bien. Dans la ville lumière.
Frustration. C’etait le mot clé. Frustration de ne pas trouver de travail. Ou d’en trouver qui ne débouche sur rien. Marre de tout. Marre des amis qui vous trahissent, des hommes qui ne conviennent pas ou qui finissent par vous ignorer. Marre de se sentir de trop. Marre de ne pas appartenir.

Je suis partie. Le 23 Jxxx 20xx, j’ai quitte P. Je n’ai rien ressenti. A part un vague stress, un au revoir a la nuit d’été indien, perchée sur ma terrasse de 15m2 avec vue sur le Sacre Cœur. La j’ai dit au revoir a mes années folles, pas si folles. Au revoir a mon incongruité, a ma folie semi-dépressive.

Je me sentais mieux. Bien étrangement mais si familièrement, mon bien être etait venu d’ailleurs. D’un pays plus proche de l’équateur que celui qui accueillait ma terrasse. D’un pays ou mon corps aminci avait brule ses toxines sous les vaguelettes d’une piscine turquoise. Une piscine perchée au 10e étage d’un hôtel. Un soleil de feu qui brulait mes frêles épaules.

C’etait les vacances. 4 semaines d’angoisse, de routine et de moments d’excitation. Quatre semaines où j’ai grandi. Découvert qui je suis. Qui j’étais. Mes racines.
On dit souvent qu’un homme ne se construit qu’en connaissant son passe. Le présent reposerait sur les ruines et splendeurs du passe, tremplin pour l’avenir.
J’ai longtemps lutte pour comprendre mon présent. J’ai enfin compris que mon début de réponse se trouvait dans un passe proche et lointain à la fois.

J’allais comprendre qu’il fallait que je tourne la tête. Regarde dans mon dos. Que je comprenne comment une petite fille née dans un petite clinique, dans une rue simple, qui passa sa vie a voyager, ne restant jamais que deux ans tout au plus dans un seul endroit. Cette fille sans racine, qui se cherche des racines. Nomade au milieu des sédentaires, jamais à l’aise nulle part, toujours a l’aise partout.

La suite de l’histoire sera racontée plus tard. Toujours est-il que la, ca y est. J’habite dans la ville folle. Celle qui achète sans fin, qui abrite les étoiles déchues. Je me cache dans leur ombre, a mon atelier de travail. Je file toute petite dans les pas brules de ses géants déchus. J’attends mon heure.

Je m’assois dans mon canapé de cuir au milieu de mes vêtements de luxe achetés trois fois trop cher. Je lève ma tête vers l’écran plat qui diffuse des images pour m’endormir. Pour endormir ma solitude. Mon ennui. Ma souffrance.
Je suis partie mais j’ai toujours aussi mal. Peut être plus.

Ce soir, je serais sans doute toute seule, encore une fois. Je ferais mes plans pour l’année à venir:
1. Ne pas se suicider.
2. Trouver un sens au son des aiguilles d’une montre.
3. Aimer, sans doute l’essence de la vie.

Oui, il est dans le vrai celui qui a dit que tout début est difficile. Tellement vrai.

La Fée

La Pâtisserie des Rêves

April 27, 2010

93 Rue du Bac 75007 Paris


Follow

Get every new post delivered to your Inbox.